historique·Roman

« Le Roman de Molly. N » – Sophie Carquain – Charleston

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Pour ses amis et sa famille, Molly N. a disparu en septembre 2010. Plus aucun signe d’elle. Menacée de mort par une fatwa suite à un concours de caricatures du prophète Mahomet, la cartoonist de Seattle a dû intégrer le programme de protection de témoins du FBI, changer de ville, de nom, d’identité. Comment renaître à l’autre bout du monde ? Comment vivre sous haute protection ? Cela fera bientôt dix ans qu’elle a disparu.

Fascinée par cette histoire, dont elle entend parler le 7 janvier 2015, jour de l’attentat contre Charlie Hebdo, Sophie Carquain décide d en faire un roman :
« Il m’a fallu affronter une situation inédite : écrire le destin d’une femme qui vit encore mais n’existe plus sous son vrai nom. Ce livre est aussi le récit d une enquête qui m’a menée plus loin que prévu – vers un secret familial. »

Couverture : 

Une couverture floutée, marquant l’exil de la caricaturiste, le choix du noir et blanc pour marquer le côté historique, une femme de dos que l’on s’imagine fuir une situation inconfortable. En somme, une couverture conforme au contenu, assez représentative 🙂

L’avis d’Emeraude Littéraire : 

Le Roman de Molly N. est un petit mystère qui dévoile son cœur meringué au fil des chapitres.

La première partie nous embarque dans les prémices de la fuite de Molly Norris, caricaturiste Américaine condamnée à mort par les fanatiques islamistes. On y découvre sa vie à Seattle, son travail d’illustratrice et ses ambitions. Alors qu’elle tente de transmettre au travers de ses dessins des messages subliminaux, elle va allumer par mégarde la mèche bien huilée de la haine avec une nouvelle illustration qualifiée d’affront religieux. Entre convictions et menaces, Molly va devoir se réinventer et reconstruire sa vie, loin de Seattle.

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Roman

« La vie est facile, ne t’inquiète pas » – Agnès Martin-Lugand, Ed. Pocket

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Rentrée d’Irlande, Diane est bien décidée à reconstruire sa vie à Paris. Avec l’aide de son ami Félix, elle s’est lancée à corps perdu dans la reprise en main de son café littéraire. C’est là, aux  » Gens heureux lisent et boivent du café « , son havre de paix, qu’elle rencontre Olivier. Il est gentil, attentionné, et, surtout, il comprend son refus d’être mère à nouveau. Car elle ne peut se remettre de la perte de sa fille.
Bientôt, un événement inattendu va venir bouleverser les certitudes de Diane quant à ses choix, pour lesquels elle a tant bataillé.
Aura-t-elle le courage d’accepter un autre chemin ?

La couverture : 

Cette couverture présente une femme que l’on s’imagine aisément être Diane, le personnage clé du récit. En arrière plan on voit les étals d’une librairie, celles des « Gens ». Le Noir et Blanc donne quelque chose de nostalgique et le regard de la jeune femme attablée au comptoir semble serein, apaisé quoique un peu perdu dans ses pensées. L’auteur de cette couverture, Paolo Pizzimenti, a réussi à capter les émotions de ce roman 🙂

L’avis d’Emeraude Littéraire :

Diane est une mère de famille qui tente de sortir d’un drame qui l’a frappée de plein fouet quelques années plus tôt. De retour sur Paris, elle tente petit à petit de redevenir maître de son destin. Une rencontre fortuite va la sortir de sa chrysalide et lui permettre de déployer ses ailes vers une renaissance méritée tout en d’affrontant ce qu’elle a voulu fuir des mois plus tôt : l’Amour. Lire la suite « « La vie est facile, ne t’inquiète pas » – Agnès Martin-Lugand, Ed. Pocket »

historique·Roman

« Le lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux » – Martha Hall Kelly – Ed. Pocket

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À New York, Caroline Ferriday travaille au consulat français. Mais lorsque les armées hitlériennes envahissent la Pologne en septembre 1939, c’est tout son quotidien qui va être bouleversé. De l’autre côté de l’océan, Kasia Kuzmerick, une adolescente polonaise, laisse de côté son enfance pour travailler dans la résistance et faire passer des messages. Mais la moindre erreur peut être fatale. Pour l’ambitieuse Herta Oberheuser, médecin allemand, la proposition que lui fait le gouvernement SS va lui permettre d’enfin montrer toutes ses capacités. Mais une fois embauchée, elle va se retrouver sous la domination des hommes…
La vie de ses trois femmes va se retrouver liiée à jamais lorsque Kasia est envoyée à Ravensbrück, le tristement célèbre camp de concentration pour femmes. À travers les continents, de New York à Paris, de l’Allemagne à la Pologne, Caroline et Kasia vont tout tenter pour que l’Histoire n’oublie jamais les atrocités commises.

Couverture : 

La couverture met en avant une femme, de dos, spectatrice de la guerre. L’arrière plan nous présente un temps orageux, prédicateur des événements qui vont se dérouler. J’aime cette couverture qui joue avec les contrastes, entre lumière et ombre et ces couleurs dans les tons gris. Le titre en lui même évoque la dureté de la vie et la renaissance qui peut s’ensuivre. 

L’avis d’Emeraude Littéraire :

Le Lilas ne refleurit qu’après un hiver rigoureux est un roman qui prône le courage et la persévérance. Le titre en lui-même contient toute la force du récit, le lilas représentant la douceur et la force de caractère de son parfum, l’hiver représentant la rudesse de la guerre.
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Polars

« In Tenebris » – Maxim Chattam – Ed. Pocket

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Des ténèbres, nul ne sort indemne. Les propos de Julia, retrouvée scalpée, errant dans les rues de Brooklyn, n’ont de sens que pour elle. Elle affirme sortir de l’Enfer, avoir échappé au Diable lui-même. Et n’être pas la seule…
Sous la neige new-yorkaise, couve un feu de tourments – un bûcher d’innocents. Le profileur Joshua Brolin sait qu’il lui faudra y plonger.
Sans espoir de salut…

Couverture : 

La couverture de ce roman noir donne le ton : un fond sombre rappelant les ténèbres, une police d’écriture tout en sobriété, de couleur blanche pour marquer le contraste avec l’arrière plan et une image qu’on dirait faite de fumée avec au centre le trident du diable. Une sobriété bienvenue.

L’avis d’Emeraude Littéraire :

Annabel O’Donnel, détective, est une jeune femme dynamique qui noie son chagrin dans le travail, un travail qui lui permet entre autre d’enquêter sur des affaires de personnes disparues. Alors qu’elle s’affaire à la lecture d’un bon livre, une jeune femme est retrouvée traumatisée, violée et mutilée non loin d’un jardin de Brooklyn. Cette dernière affirme avoir échappé de peu à « l’Enfer ». C’est par le bais de cette affaire qu’Annabel commence son enquête et plonge dans les abysses d’une organisation diablement organisée.
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Roman

« Le Carnaval des Vampires » – Olivier Barde-Carbuçon – Ed. Babel Noir

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Forcés de fuir Paris, le chevalier de Volnay et le moine hérétique se réfugient à Venise. Ils y retrouvent la jeune Violetta, devenue intendante d’un palais abandonné où de curieux événements se produisent la nuit venue. Cependant, des faits bien plus étranges ont cours dans la cité d’ombres et de lumières. Au petit matin, des corps sont découverts vidés de leur sang. Paniquée, la population profane les cimetières pour brûler des cadavres après leur avoir percé le cœur. Les pouvoirs en place s’inquiètent d’autant plus que le carnaval va débuter… Experte en vampirisme, la belle Maddalena Corvinus en est convaincue : les créatures de la nuit ont envahi la Sérénissime. Dans une Venise fantomatique et sa lagune crépusculaire, Olivier Barde-Cabuçon trousse un roman d’atmosphère gothique, original et haletant, et jette ses deux enquêteurs dans leur affaire la plus sanglante.

Couverture : 

Les couvertures de la collection Babel noir des éditions Actes Sud sont toujours basées sur le même graphisme : un fond noir pour un carré rouge représentant un élément clé du récit. J’ai laissé mon compagnon me choisir un roman par sa couverture et c’est naturellement vers celui-ci que son attention s’est porté 🙂 ! Un côté baroque et une femme énigmatique qui rappelle le côté sombre des vampires. 

L’avis d’Emeraude Littéraire : 

« Le Carnaval des Vampires » est le premier roman d’Olivier Barde-Cabuçon que je le lis et je dois dire qu’il me laisse autant agréablement surprise que sur ma faim.

Ce dernier narre la suite des aventures du moine Guillaume, et de son fils le chevalier de Volnay, dans une Venise du 18ème siècle indépendante et fière de son savoir-faire architecturale et artisanale. Alors qu’ils se retrouvent pour une affaire familiale, une série d’assassinats et de phénomènes étranges incitent nos deux héros à investiguer dans cette ville qu’ils ne connaissent que trop bien et au travers de laquelle ils vont devoir déterrer de vieux souvenirs. Lire la suite « « Le Carnaval des Vampires » – Olivier Barde-Carbuçon – Ed. Babel Noir »

Roman

« Un Verre couleur de temps » – Sophie Nicholls – Ed. Préludes

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Ella Moreno séjourne à Venise, dans l’appartement de sa tante artiste, Valentina, qui habite un antique palazzo  de la cité des Doges. Tandis qu’elle se promène à travers le dédale des ruelles et explore les multiples cafés et églises de la ville, elle trouve dans une boutique un mystérieux portrait représentant Augusta Franzi, fille d’un marchand de café du XVIIe siècle, et Luca Verzilini, un souffleur de verre. Frappée par la ressemblance entre Augusta et Valentina, Ella va découvrir des liens troublants entre le tableau et le passé de sa tante. Et le destin de la jeune femme pourrait bien en être bouleversé.

Couverture : 

Je trouve la couverture absolument magnifique, elle lie une note de fantastique dans un décors qui réunit des objets d’antan. La couleur vert domine et joue avec le titre ‘Un Verre […], un jeu de mot et d’image que je trouve intéressant voire intrigant au premier abord. 

L’avis d’Emeraude Littéraire : 

Un peu avant Noël j’ai eu la chance de remporter un concours organisé sur Instagram par les éditions Préludes 🙂, un concours qui m’a permis de découvrir l’écriture poétique et aérienne de Sarah Nicholls. Lire la suite « « Un Verre couleur de temps » – Sophie Nicholls – Ed. Préludes »

Jeunesse

« Shadowscent – Le Parfum de l’Ombre » T1 – PM Freestone – La Martinière J.Fiction

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Dans l’empire d’Aramtesh, les parfums, sacrés, sont l’objet de toutes les convoitises. Avec son nez affûté et sa grande connaissance des senteurs, Rakel espérait devenir parfumeuse et gagner de quoi soigner son père malade. Mais le prince Nisaï est empoisonné et elle est accusée à tort… Obligée de fuir, Rakel doit absolument découvrir l’antidote au poison qui a plongé le prince dans le coma. Ainsi, seulement, elle pourra laver son nom. Pour cela, elle devra s’allier avec Ash, le soldat envoyé sur ses traces. Ensemble, ils découvriront d’anciens secrets enfouis aux confins de l’empire – et au plus profond d’eux-mêmes. Mais parviendront-ils à déjouer la machination qui menace la paix fragile d’Aramtesh ?

Couverture :

Que dire de la couverture ? Elle est magnifique ! J’adore ce jeu d’ombre et de lumière qui rappel le titre, ce bleu nuit et ses effluves de fumée en légère surbrillance qui rappel les techniques d’extraction des parfums qui libèrent toute leur puissance olfactive. Il ressort quelque chose de très noble de la couverture, quelque chose de précieux qu’on a envie d’ouvrir délicatement. 

L’avis d’Emeraude Littéraire :

J’ai eu la chance de réceptionné ce roman grâce à une masse critique privilégiée organisée par Babélio en partenariat avec la maison d’édition La Martinière (www.lamartinierejeunesse.fr) que je remercie pour leur confiance 🙂

Petit topo sur l’histoire : Rakel est une jeune femme passionnée par les parfums, maniant avec brio les distillations et les compositions. Alors que son père se voit atteint d’un terrible mal qui ronge son corps, elle décide de se rendre en Aphoraï, la vile où se trouve le temple d’Eraz, afin de devenir parfumeuse et pouvoir gagner l’argent nécessaire au traitement qui guérira son père. Arrivée à la ville, elle voit son destin et les fantômes du passé refaire surface. Sa rencontre avec Ash, le bouclier de l’héritier de la couronne d’Eraz, va bouleverser sa quête et ils vont ensemble parcourir les contrées qui entourent le royaume, en vue de sauver Nisaï, futur gouverneur d’Aramtesh. Lire la suite « « Shadowscent – Le Parfum de l’Ombre » T1 – PM Freestone – La Martinière J.Fiction »