Roman

« Khalil » – Yasmina Khadra –

Résultat de recherche d'images pour "khalil roman yasmina khadra"Quatrième de couverture :

Vendredi 13 novembre 2015. L’air est encore doux pour un soir d’automne. Tandis que les Bleus électrisent le Stade de France, aux terrasses des brasseries parisiennes on trinque aux retrouvailles et aux rencontres heureuses. Une ceinture d’explosifs autour de la taille, Khalil attend de passer à l’acte. Il fait partie du commando qui s’apprête à ensanglanter la capitale.
Qui est Khalil ? Comment en est-il arrivé là ?

Couverture : 

La couverture est sombre et à la fois portée par une pointe de lumière qui me fait penser à l’espoir qui découle du roman, l’espoir que le héro ouvre les yeux. Les oiseaux font probablement référence aux oiseaux d’Ababil dont parle l’un des protagonistes. Ouchene Amine, l’auteur de cette couverture a su poser un contraste saisissant et intriguant. Il a également fait la couverture du roman « La dernière nuit du Raïs ».

L’avis d’Emeraude Littéraire : 

Petit topo sur l’histoire : Khalil est une jeune homme vivant à Mollenbeck de père et de mère immigrés. Les fréquentations de son enfance l’ont mené à se tourner vers une foi extrémiste en l’islam, portée par une association et un nouvel environnement amical (qui se font appeler ses frères) qui ont conditionné son envie de mourir en martyr. Sur le point de commettre l’irréparable, le destin décida de le mettre  l’épreuve et de lui laisser une chance de comprendre le monde dans lequel il a grandi et les pièges tendues par ceux qui s’enorgueillissent d’être sa nouvelle famille. Lire la suite « « Khalil » – Yasmina Khadra – »

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Polars

« Deuils de miel » – Franck Thilliez – Ed. Pocket

Deuils-de-mielQuatrième de couverture . 

Une femme est retrouvée morte, agenouillée, nue, entièrement rasée dans une église. Sans blessures apparentes, ses organes ont comme implosé. Pour le commissaire Sharko, déjà détruit par sa vie personnelle, cette enquête ne ressemblera à aucune autre, car elle va l’entraîner au plus profond de l’âme humaine : celle du tueur… et la sienne.

Couverture : 

Etant « fan » des abeilles, je ne pouvais qu’être attirée par la couverture de ce polar. On retrouve la référence aux abeilles avec la couleur « miel » et les alvéoles en surbrillance transparente. L’église et le papillon rappelle le thème du récit, en définitive je trouve cette couverture de Nicolas Galy (galerie d’illustration ici) très réussie 🙂

L’avis d’Emeraude Littéraire : 

Petit topo sur l’histoire : Le commissaire Franck Sharko est dépêché sur une affaire de meurtre qui mêle théologie, entomologie et police scientifique. Alors qu’il sort d’un terrible drame personnel, cette enquête va lui révéler que l’horreur dont il a été victime n’a pas de limite. Lire la suite « « Deuils de miel » – Franck Thilliez – Ed. Pocket »

Jeunesse

« Le Yark » – Bertrand Santini & Laurent Gapaillard – Ed. Grasset Jeunesse

Résultat de recherche d'images pour "le yark"Quatrième de couverture :

« Le Yark aime les enfants. D’un amour si gourmand que les malchanceux qui croisent son sourire peuvent faire une croix sur leur avenir ! Mais sous leurs airs féroces, les monstres dissimulent toujours quelques faiblesses fatales pouvant les mener à leur perte. King Kong avait le coeur sensible, Dracula redoutait le soleil, le Colosse avait les pieds d’argile… Le Yark, lui, a l’estomac fragile. Son ventre délicat ne tolère que la chair d’enfants sages, un peu comme les vieux, qui avec l’âge, ne digèrent plus que le potage. En effet, les bêtises modifient la composition chimique de l’enfant. Quand il commet une mauvaise action, son coeur distille un poison violent et sa chair devient plus toxique que le venin d’une vipère aspic. Le Yark aurait cent fois préféré se régaler de méchants, comme les chèvres qui tout en se nourrissant débarrassent la Terre des mauvaises herbes, des orties et du chiendent. Mais les bons sentiments n’ont jamais nourri personne. Et surtout pas les Monstres ! Mais les enfants gentils se font rares… Le Yark va tout tenter pour arriver à se nourrir, en vain. Quand la douce Madeleine le recueille et le soigne, il ne peut se résoudre à manger celle qui est devenue son amie… »

Couverture : 

Une couverture rigide de couleur blanc cassé, aux couleurs sombres mais qui marquent leur territoire et attirent l’oeil. J’adore le titre qui prend la forme des poils du yark, de ses yeux ou encore de ses dents. C’est vraiment une couverture qui donne envie de se plonger dans l’album, de découvrir l’histoire de cette étrange créature qui se laisse « envahir » non sans joie par les jolis et innocents oiseaux. Les illustrations et la couverture est l’oeuvre de Laurent Gapaillard un illustrateur 

L’avis d’Emeraude Littéraire :

J’ai eu la chance de recevoir ce roman jeunesse (publié aux éditions Grasset) dans le cadre d’un coucours Instagram organisé par Nom d’un Bestseller (dont vous pourrez retrouver le blog en cliquant sur son nom 🙂 ). 

Petit topo sur l’histoire : Les enfants turbulents ? Très peu pour le Yark, cet ogre qui n’a d’yeux et d’appétit que pour les enfants purs et naïfs. Alors que la marchandise se fait de plus en plus rare, notre monstre va se retrouver dans une situation cocasse où ses sentiments vont se trouver mis à rude épreuve. Qui triomphera : les enfants sages ou les petits garnements ? Lire la suite « « Le Yark » – Bertrand Santini & Laurent Gapaillard – Ed. Grasset Jeunesse »

Roman

« Le dernier grenadier du monde » – Bakhtiar Ali – Ed. Métailié

Résultat de recherche d'images pour "le dernier grenadier du monde"Quatrième de couverture : 

« Mouzaffar, officier supérieur des Peshmergas, n’a jamais connu son fils qui n’avait que quelques jours au moment où il sauve la vie de son meilleur ami, célèbre chef révolutionnaire kurde. Cette action lui vaut vingt et un ans de captivité à l’isolement dans le désert. Quand il retrouve la liberté, il s’embarque pour un voyage dans le champ de mines qu’est devenu son pays, qu’il ne reconnaît plus. Un voyage, à la recherche de son fils, dans les histoires de ses amis et leurs secrets. Il va y découvrir l’existence de trois fragiles grenades de verre, qui le guideront dans sa quête, écouter chanter deux sœurs énigmatiques et fortes, apprendre l’histoire cruelle de la “guerre des charrettes” du bazar et de leur jeune Maréchal. Comprendre jusqu’où peut aller la trahison des puissants et l’insoutenable douleur de la guerre. Un voyage qui l’amène à faire ce que des milliers d’autres ont fait avant lui : traverser la Méditerranée, pour aller en Europe. Dans ce texte magnifiquement poétique, Mouzaffar apprend à écouter le désert, le vent et le sable qui sont ses seuls interlocuteurs pendant sa captivité. Mais le retour à la réalité se fait aussi par un récit plein de maisons enchantées, de personnages fantastiques et touchants, qui emportent le lecteur dans un autre Orient. Toutefois entièrement  impliqué dans l’époque moderne. »

Couverture : 

Les couvertures de ce roman met en avant un grenadier, emblème poétique du roman, avec quelques taches que l’on suppose être du sang. Ce sang fait écho à celui versé au cours du récit. J’aime beaucoup cette couverture qui contraste entre quelque chose de net et quelque chose de plus flou, à l’instar de la narration. 

L’avis d’Emeraude Littéraire :

J’ai eu la chance de découvrir ce roman dans le cadre de l’opération « Les Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 » organisée par Lecteurs.com. Je remercie ce dernier ainsi que les éditions Métailié pour cette poétique découverte. 

Petit topo sur l’histoire : Mouzaffar est un ancien combattant de la révolution Kurde qui a écopé de vingt-et-un ans de prison pour avoir sauvé la vie de son ami Yaqub, principal dirigeant de ladite révolution. Ses années d’emprisonnement lui ont laissé le temps de mûrir son projet : retrouver son fils. Mais, le monde qu’il a connu il y a plus de vingt ans, et le monde de sa sortie sont diamétralement opposés, de nombreux changements sont intervenus tant dans le paysage que dans l’esprit des hommes. Parviendra-t-il à préserver cette pureté d’âme face à la nouvelle voûte céleste qui l’attend ? Lire la suite « « Le dernier grenadier du monde » – Bakhtiar Ali – Ed. Métailié »

Roman

« Le Gang des rêves » – Luca di Fulvio – Ed. Pocket

Le Gang des rêvesQuatrième de couverture : 

New York ! En ces tumultueuses années 1920, pour des milliers d’Européens, la ville est synonyme de « rêve américain ». C’est le cas pour Cetta Luminata, une Italienne qui, du haut de son jeune âge, compte bien se tailler une place au soleil avec Christmas, son fils. Dans une cité en plein essor où la radio débute à peine et le cinéma se met à parler, Christmas grandit entre gangs adverses, violence et pauvreté, avec ses rêves et sa gouaille comme planche de salut. L’espoir d’une nouvelle existence s’esquisse lorsqu’il rencontre la belle et riche Ruth. Et si, à ses côtés, Christmas trouvait la liberté, et dans ses bras, l’amour ?

Couverture : 

La couverture reflète bien l’environnement du récit. On retrouve une bande de garçons en plein jeu, mêlant insouciance et prémisse d’une vie où leur choix les mèneront soit vers un destin de bandit soit vers un destin d’honnête homme. La couverture en noir et blanc appuie le côté historique et l’importance de la rue, qui reste le lieu d’action le plus récent dans le roman. on doit cette couverture à Bert Ardy, un photographe anglais dont vous pourrez retrouver le travail ici : Galerie Photos de Bert Arty

L’avis d’Emeraude Littéraire : 

La Gang des rêves est un roman historique qui mêle fiction et réalité, initialement publié aux éditions Slatikine et Cie :). 

Petit topo sur l’histoire : Cetta est une jeune mère d’à peine 15 ans qui décide de fuir son Italie natale et les cauchemars qu’elle renferme. Bien décidée à vivre le rêve Américain, elle tente le tout pour le tout et embarque avec son fils Christmas sur un navire, destination Long Island. Arrivée à New York, Cetta va apprendre à survivre au sein d’une population pauvre et d’une société en plein mouvement. C’est dans cette atmosphère délétère que son fils va grandir, entre guerre des gangs, rêve, amour et espoir. Lire la suite « « Le Gang des rêves » – Luca di Fulvio – Ed. Pocket »

Roman

« Jour de Courage » – Brigitte Giraud – Ed. Flammarion

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« Lors d’un exposé en cours d’histoire sur les premiers autodafés nazis, Livio, 17 ans, retrace l’incroyable parcours de Magnus Hirschfeld, ce médecin juif-allemand qui lutta pour l’égalité hommes-femmes et les droits des homosexuels dès le début du XXe siècle. Homosexuel, c’est précisément le mot que n’arrive pas à prononcer Livio : ni devant son amie Camille, dont il voit bien qu’elle est amoureuse de lui, ni devant ses parents. Magnus Hirschfeld pourrait-il parler pour lui ? Sous le regard interdit des élèves de sa classe, Livio accomplit alors ce qui ressemble à un coming out.
Deux histoires se mêlent et se répondent pour raconter ce qu’est le courage, celui d’un jeune homme prêt à se livrer, quitte à prendre feu, et celui d’un médecin qui résiste jusqu’à ce que sa bibliothèque de recherche soit brûlée vive. À un siècle de distance, est-il possible que Magnus Hirschfeld et Livio se heurtent à la même condamnation ? »

Couverture : 

Les couvertures chez Flammarion sont toujours d’une sobriété bienvenue.

L’avis d’Emeraude Littéraire :

J’ai eu la chance de découvrir ce roman dans le cadre de l’opération « Les Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 » organisée par Lecteurs.com. Je remercie ce dernier ainsi que les éditions Flammarion pour cette très jolie découverte. 

Petit topo sur l’histoire : Livio est un jeune lycéen qui ne sait pas comment annoncer son homosexualité à ceux qui l’entourent. Alors que le programme scolaire incite les professeurs à enseigner l’histoire de la seconde guerre mondiale et de ses terribles camps de concentration, Livio saisit la perche qui lui est tendue pour annoncer, avec subtilité et en se basant sur des faits historiques, ses orientations sexuelles.
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Roman

« La vie silencieuse de la guerre » – Denis Drummond – Ed. Cherche Midi

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Jeanne,
Je pars demain pour Damas. Voilà tant d’années que je ne suis pas allé voir la guerre pour montrer son visage. Et j’ai peur, de nouveau, depuis ce que j’ai vu au Rwanda, peur de ne pas réussir à capter son regard, peur de ne faire que des instantanés qui ne montrent pas la guerre et ne représentent que ses fruits. Alors, tout en livrant aux agences ces clichés mineurs qui feraient les unes de la presse, j’ai prolongé une œuvre, restée secrète, constituée de quatre négatifs. Ce que cette œuvre donne à voir et que tu seras la première à découvrir ne se réduit à rien. Elle ouvre une dimension vertigineuse sur notre nature humaine. Je te confie ce travail et te demande de le présenter à Gilles Lespale. Il tient une galerie sur les quais de Seine. Va le voir. Dans chacune des enveloppes, tu trouveras un négatif, le journal que j’ai tenu durant cette période, ainsi que des notes. Je n’ai réalisé aucun tirage papier de ces négatifs. Tu es seule détentrice des images. Mais s’agit-il encore d’images ? Pardon d’ajouter du mystère à ta peine. Et lorsque tu liras cela, sache que je serai à tes côtés. Enguerrand

Rwanda, Bosnie, Afghanistan, Irak. Une quête, une enquête. Quatre carnets de guerre, quatre négatifs. Quatre jours, un huis clos. Une œuvre hors du commun, à la frontière de l’horreur et de la beauté. »

Couverture :

La couverture opte pour la sobriété du blanc, également symbole de la paix et du silence. Le titre présente le mot vie avec un grand « V », une façon de donner toute la dimension nécessaire à ce petit mot aux grandes significations. Le roman est entouré d’une photographie de Steve McCurry, réprésentant un champ de guerre an arrière plan. 

L’avis d’Emeraude Littéraire : 

J’ai eu la chance de découvrir ce roman dans le cadre de l’opération « Les Explorateurs de la rentrée littéraire 2019 » organisée par Lecteurs.comJe remercie ce dernier ainsi que les éditions Cherche midi 🙂

Petit topo sur l’histoire : Enguerrand est journaliste de guerre. Ce qui le fait vibrer c’est de se retrouver au cœur du conflit, face à ses propres démons, à l’Homme dans toute son ignominie. Son objectif : « voir sans vouloir montrer ». Au cours de ses missions, il fait la rencontre de Jeanne, une employée de la célèbre organisation HCR, Agence des Nations Unies pour les réfugiés. Entre ces deux-là c’est un amour impossible mais puissant qui se tisse. Alors qu’il est porté disparu, Jeanne reçoit une lettre et un colis de la part d’Enguerrand, un colis qui va révéler quatre clichés de guerre hors du commun et qui vont réveiller en elle de douloureux mais salvateurs souvenirs. Pour l’accompagner dans cette aventure, elle est accompagnée de Gilles, un galeriste chargé par Enguerrand de développer ses oeuvres. Lire la suite « « La vie silencieuse de la guerre » – Denis Drummond – Ed. Cherche Midi »